Nous assistons depuis quelques temps à une recrudescence d’allégations mensongères de certains sites électroniques relayée par des medias sociaux.

 

La Commission Nationale des droits de l’Homme, conformément à sa mission de promotion et protection des droits de l’Homme, rappelle à l’opinion publique et les professionnels de la communication que la liberté d’expression et la liberté de presse sont des droits fondamentaux reconnus par la législation nationale ainsi que les traités ratifiés par la Mauritanie.

 

Tout en se félicitant de ce corpus législatif protecteur, et en particulier la dépénalisation du délit de presse, la Commission Nationale des droits de l’Homme est d’avis que ces avancées ne devraient pas ouvrir la voie à un espace de non droit, ni à la diffamation comme armes de manipulation.

 

La virtualité de l’internet et la dépénalisation du délit de presse ne sauraient être des libertés absolues pouvant entrainer des dérives.

 

Dans ce cadre, certains propos anonymes ont été diffusés sur la toile et dont l’auteur n’est assurément pas la Présidente de la CNDH qui le jour du scrutin sur le referendum du 05 Aout 2017 se trouvait à Kiffa, dans le cadre de l’observation électorale et non à Nouakchott comme le prétend cet article diffamatoire.

 

La CNDH a contacté le site électronique à l’origine de cette diffusion (ESSEBGH- ELIKHBARI) qui a retiré cet élément.

 

Irabiha Abdel Wedoud